• Chronicles

    Un lien nous unis...

    La prothétie commence et notre connection augmente.

    Lorsque la prohétie sera terminée,

    Nous serons déliés et déconnectés...


                                           -Kimera Nocturne-


    Prologue: Il ya 15 ans au moins, une petite fille à la longue chevelure

                  blanche, pleurait.

                  De son petit visage aussi blanc que ses cheveux, une lueur

                  vermillion se laissa paraître...

                  C'était ses yeux, ses grands yeux tristes, qui semblaient

                  laisser de marbre les passants de ce petit village entouré de

                  sable noir, tellement noir.

                  La petite se leva avec difficulté, et tenta, malgré ses

                  blessures, de marcher... mais lorsqu'elle percuta un viel

                  homme ivre, celui-ci vit rouge.


    -Tu ne peux pas faire attention, sotte!, hurla t-il, de colère.


                  Il se mit à frapper la petite, qui pleura de plus belle.

                  Comment pouvait-on frapper cette pauvre enfant?

                  Mais heureusement, une main, blanche comme l'albâtre,

                  arrêta le poing du viel homme.


    -Pourquoi la frappez-vous, l'ancêtre?, demanda le petite garçon qui  

     tenait son poing.


                  Le viel homme s'énerva et, de hargne, le frappa au visage,

                 de sa main libre.

                 La force fut telle, que le pauvre garçon alla s'encastrer dans

                 un mur.

                 Le viel homme, ivre de colère et menaçant, s'approcha

                dangereusement, pour lui donner un coup d'une bouteille qu'il

                avait ramassé précedent le crash du garçon... Mais, alors qu'il

                allait frapper, le garçon se releva et renvoya son coup à

                celui-ci.


    -Tu vas bien?, demanda t-il.

               

                La petite l'examina: il avait de longs cheveux noirs et des

                yeux bleus, emplis de froideur, mais son visage bléssé était

                rassurant.


    -Qui es-tu?, demanda t-elle.

    -Et toi? Comment t'appelles-tu?

    -Moi? Je... je m'appelle Haku Bluelight...

    -Et bien moi, c'est Kuro Nocturne!, répondit t-il, un grand sourire aux

     lèvres.


    -Viens avec moi. Je vais te soigner.


               La petite hésita un instant... Puis:


    -D'accord... Je viens...

       

              Et ils disparurent dans le couchant d'une lune bleu, aussi

              éclatante et imposante que le Soleil.


    CHAPITRE 1: Mauvaise réputation.


             20 ans plus tard, dans un manoir aux allures modestes.

    Un petit garçon, prénommé Abel, grimaça devant le miroir.

             Il gratta ses cheveux noirs en bataille, et s'éclaboussa son 

             visage d'albâtre.

    Il se contempla, et on pu voir ses grands yeux rouges, sans

            aucun éclats, ni aucune lueur.

    Torse nu, il s'habilla d'un grand pull délavé, trop grand pour

            lui, et se noua une écharpe déchirée autour de son mince cou.

      Il sortit et alla jouer dans une petite fôret de ce petit village,

            entouré par ce sable noir.


           Dans la fôret, alors qu'il jouait avec un bébé tigre à dents de

           sabre blanc.

           Un garçon grassouillet, fit son appartition.


    -Salut Brindille., grinça t-il, d'un ton moqueur et mielleux.

    -Bonjour. C'est quoi ton nom déja?, osa Abel, d'un ton calme.

    -C'est Richard Dispado-Rédaco-Displis.

    -C'est long! Comment arrives-tu à te souvenir de ton nom?

    -C'est pas ton problème, Brindille!

    -Tu vas encore me frapper? j'en ai marre!

    -Non. J'ai vu comment tu es seul et... je crois que je ressens un léger malaise à te voir triste..., répondit-il, d'un ton faussement amical.

    -Ah bon?... Je ne te crois pas!

    -Si je te tape, c'est pour que tu oublie ta solitude.

    -Bof... Taper un inconnu... ça ne se fait pas.

    -J'ai une idée. Tu n'as qu'à aller au temple! Tu sais? Dans le désert!

    -Pourquoi?

    -Parce que si tu trouve un super trésor, tout le monde te verra autrement!

    -Tu crois?, demanda Abel, perplexe.

    -J'en suis sûr!, répondit Richard d'un grand sourire.


          Abel, heureux de cette nouvelle, commença à courrir jusqu'au

          temple dans le désert, sans accorder une seule attention aux

          regards haineux et dégoutés des rares villageois qui passaient.

          Il arriva devant le temple, poussant la lourde porte de pierre, et

          entra.

          L'intérieur n'était pas des plus accueillant: sombre, humide, des

          sons inquiétants s'échapppèrent de l'antre, identiques à ceux des 

          catacombes.

          Abel avança, malgré sa peur... même si la porte, se referma

          violemment, le faisant sursauter.

          Il reprit sa marche et longea les grincants escaliers de bois.

          Quand il arriva enfin à la  pièce centrale du temple,

          il fut déçu: RIEN! ... Enfin non.

          Il aperçut un socle de pierre et sur celui-ci, une épée de pierre

          encastrée.

          Abel frissonna. Cette lueur mauve, émanant de l'épée, attirante

          et repoussante à la fois, lui était familère, si familère.

          Il resta figé, puis avança, tremblant et la respiration saccadé par

          une certaine terreur.

          Il avançait doucement.

          Il voulait toucher l'épée, cela l'obsédait, mais ressentait aussi

          une très grande peur.

          Il posa finalement son doigt fin sur le manche de l'épée.

          Il ne se passa rien. Tout du moins, sur le moment, car la pièce

          se mit à trembler violemment.

          La lueur mauve, si rassurante, devint rouge... un rouge menaçant.

          Abel, prit d'adrénaline, retira l'épée qui s'ôta facilement.

          Il tomba à terre, car l'épée était vraiment très lourde.

          Il examina l'épée et s'éxclama alors:


    -Quelle drôle d'épée! Je suis sûr que c'est un fabuleux trésor!


          Et il partit montrer sa trouvaille aux autres enfants.

          Mais lorsqu'il la montra aux autres, ils le repoussèrent.

          Abel demanda:


    -Pourquoi me faites-vous cela?

    -Parce que tu es le fils du roi de notre pays!, répondit l'un.

    -Et aussi parce que tu es simplement plus faible que nous!, ajouta un autre.

    -Allez les gars! On va lui refaire le portrait!, cria Richard.

         

           Tous les enfants ricanèrent, à l'idée de massacrer le pauvre

           garçon, naïf.

           Mais alors que Richard allait frapper Abel son père l'arrêta:


    -Combien de fois je t'ai dis de ne pas jouer avec ce sale gamin!


          Abel en avait plus qu'assez que l'on lui passe le mauvais rôle.

          Il hurla alors:


    -Ce n'est pas moi le sale gamin! C'est votre fils! Il a voulu me frapper! Tous ce que je voulais, c'est des amis!


         L'homme se baissa, pour être à la hauteur du petit et il lui

         murmura:


    -Mon fils, un sale gamin? Laisse moi rire, petit!


         L'homme se releva et le poussa de son pied gauche, dans une

         flaque de boue.

         Quand Abel se releva, tous étaient partis... Abel décida de

         rentrer, son trésor en main.

         Il ouvrit la porte du manoir des Nocturne, un grand manoir

         délabré, comme toutes les autres maisons du village.

         Il longea les couloirs et les escaliers et s'enferma dans sa

         chambre.

         Il cacha soigneusement l'épée, puis alla discrètement se nettoyer.

         Il jeta ses affaires sales par la fenêtre et cousu, tant bien que

          mal, de nouveaux habits, un peu près identiques à ses anciennes

          affaires.



    CHAPITRE 2: Questions sans réponses.


          Il alla voir ses parents, tous les deux assis dans le salon, coudes

          sur une table recouverte de papiers, sûrements importants.

          Abel les interpella:


    -Père? Mère?

    -Oui, mon chéri?, répondit une ferme aux cheveux courts écarlates et

     des yeux mauves, elle demanda:


    -Tu veux nous parler?


          Abel n'eu pas le temps de répondre que l'homme aux yeux verts

          et cheveux délavés répondit sêchement:


    -Désolé Abel, mais nous n'avons pas le temps!


          Abel resta silencieux... Puis, cria:


    -Mais... Je.. Je veux vous parler!


          C'était la première fois qu'il défiait l'autorité de son père

          et il se sentait mal à l'aise.


    -Comment as-tu osé me répondre?! Abel Nocturne!

    -Calme-toi, Rio! Ce n'est qu'un enfant!

    -Mais, c'est NOTRE fils, Liliana! Alors, maintenant Abel, vas dans ta chambre!

    -Rio!, cria Liliana.

    -Abel!.. OBEIS!

    -NON!, répondit insolemment Abel.

    -Non?! Comment ça, "non"?

    -Je ne veux plus t'obeir! Tu ne veux jamais me parler!


          Le silence tomba, troublé par la tension de la scène, Abel en

          profita pour demander calmement:


    -Père. Je voudrais que tu m'écoutes.. Je veux poser une seule question, une seule!

    -Quelle est-elle, mon chéri?, demanda Liliana.


          Abel se mordit nerveusement les lèvres, puis relacha la pression

          et demanda:


    -Pourquoi me détste t-on?


          Le silence s'installa, mais fut vite briser par Abel qui répéta sa

          question en articulant soigneusement:


    -Pourquoi?

    -C'est assez compliqué..., commença Liliana.

    -Non. Liliana... silence.., lui chuchota Rio.


          Mais Abel ayant entendu les murmures de son père, demanda:


    -Qu'est-ce que je ne dois pas savoir?


         Silence


    -Que voulez-vous me cacher?


           Ses parents ne répondirent pas.

           Cet étouffant silence fut briser par Ombre, soeur jumelle d'Abel,

           qui demanda:


    -Qu'est ce qui se passe?

    -Rien, ma chérie. Montez., dit doucement Liliana.

    -Pourquoi?, demanda Abel.


          À la recherche d'excuses, Rio répondit:


    -Parce que nous...

         

          Ce fut Liliana qui termina sa phrase:


    -...Préparons votre anniversaire!

    -Je peux vous aider, si vous le voulez., lança une voix féminine.

    -Nina? Tu es revenue de ton voyage?, demanda Rio.

    -Oui, juste pour pouvoir assister aux 6 ans de mes petits fraternerls!

     

         Tous restèrent silencieux, quand:


    -Abel! Ombre! Montez, sortez... Faites ce que vous voulez, mais ne nous dérangez pas!



    Le soir de l'anniversaire, quand les deux parents partirent,

    Notre jeune héro, vit une lune rouge comme le sang et perdit connaissance...

    Quand il se réveilla, ce qui l'aperçut fut horrible!

    Tous les serviteurs étaient à terre, réduit en charpie.

    Du sangs recouvrait les murs, et Abel en était le plus maculé.

    Effrayé, il sortit, et hurla, courra.

    Il chuta sur de la végétations mauves.

    Il se sentait fatigué... Il s'endormit.

         

          

          CHAPITRE 3: Une étrange rencontre.


         Quand Abel se réveilla, il ne se trouvait plus devant le manoir des

         Nocturne, et ses vêtements étaient propres.

         Il scruta la pièce dans laquelle il s'était réveillé: cela ressemblait

         à une salle d'experience (à en voir tous ces bidules

         informatiques).

         Il remarqua aussi, qu'il s'était réveiller dans une espèce de

         cercueil en chrome.

         Il concentra ensuite son attention sur une petite fille aux grands

         yeux moitié verts et violets clairs et aux pupilles presque

         transparentes.

         Elle avait aussi de courts cheveux châtains teintés de bleu...

         Un bleu si doux et agréable pour les yeux, inutilement tenus

         par un grand ruban blanc.


    -Comment t'appelles-tu?, demanda Abel.


         La petite tremblota, le regard de ce garçon.. un regard sans

         aucune lueur, malgré la forte lumière, même pas d'éclat! ... son

         regard était térrifiant.. mais étrangement doux et rassurant.

         Elle reprit son souffle... pourquoi avait-elle peur? Il devait avoir

         6 ans, comme elle.

         Elle demanda bêtement:


    -Moi?

    -Il y a t-il quelqu'un d'autre?, l'interrogea Abel.

        

         Elle baissa la tête et rougis de honte.

         Elle commença à bégayer:


    -Mon nom...

    -Ton Nom? ..., répéta Abel, impatiant de connaître le nom de cette

      belle inconue

    -Mon nom.. Je m'appelle... A-Alicia Lum... Et.. et toi?, demanda t-elle,

      hésitante.

    -Moi? C'est...


        Alicia se réveilla, surprise.

        Des rires inondaient la classe, elle leva la tête et aperçu son

        professeur, en colère et véxé.


    -Alors, mademoiselle Alicia? Bien dormie?


        Alicia baissa la tête, véxée à son tour de s'être endormie en cour.

        Aujourd'hui, nous sommes en présence d'une Alicia de 10 ans,

        cheveulure envahie par le bleu, et les iris dominés par un violets

        pâle sans pupilles.


    -Je vous avais poser une question!

    -Et.. quelle était la question?, demanda innocement Alicia.

    -Où se trouve Calico?

    -Pourquoi me demandez vous où se trouve Calico? Puisque nous vivons à Calico.

    -Le pays dans lequel nous nous trouvons alors!

    -En Californie, M. Piscaro.

    -Bien..

     

        Lorsque le M. Piscaro s'éloigna d'Alicia, elle prit une feuille de

        papier et y écrivit:


    Je ne sais comment m'expliquer, mais depuis que j'ai quitté l'hôpital, je me sens.. Inquiète.

    Hier, cette lueur rouge fendant le ciel, m'a fait penser à lui...

    Si seulement je pouvais le revoir.. au moins une fois..

    Je ne sais pas ce qui m'as pris d'écrire ceci..

    Je ne sais même pas s'il m'aime... et il a disparu, il y a de cela des semaine.. depuis l'incident.

    Je ne l'ai plus revu...


        La sonnerie retentit, faisant sursauter Alicia.

        Elle alla ouvrir son casier, quand...

        

    -Bonjour.. ça fait longtemps.


        Elle connaissait cette voix! C'était lui! Mais, elle n'osait pas lever

        la tête, pour le regarder dans les yeux, comme à leurs première

        rencontre.

        Lorsqu'elle se décida à le contempler, elle vit un jeune garçon,

        habillé tout en noir, visage blafard et cheveux noirs en bataille...

        Il n'avait pas changé! Exactement le même regard sans éclats.


    -B-Bonjour, Abel.. Que fais-tu ici?

    -Hmm.. je ne sais pas vraiment moi-même, si tu veux le savoir.

    -Ah? Je.. ça fait longtemps..

    -Oui.. ça fait quelques semaines..

    -Presque un mois!, retorqua gentillemnt Alicia.


        Et alors qu'ils discutaient calmement, un garçon, imposant

        bouscula Abel en criant, d'un ton moqueur:


    -Désolé l'nouveau! J'voulais pas!

    -Pas autant que moi.

    -Qu'est-ce q't'as dis?, demanda la brute.

    -Que tu n'es si désolé que tu le crois., répondit calmement Abel.

    -T'sais au moins à qui tu t'adresse, morveux!

    -Non.. fais moi le plaisir de te présenter.

    -J'suis Rufus! J'suis le CHEF ici! Le grand des plus grands CAÏDS!

    -Je ne suis pas impressionné!


         Rufus, plein de hargne s'attaqua à Abel, qui esquiva son coup

         tranquillement.

         Puis la brute ôta pour un coup de pied, qu'Abel esquiva

         également.

         Mais ce fut Alicia qu'il visa ensuite, la blessant.

         Abel ressentit une énorme haine envers lui.

         Il lui attrapa le bras et le serra tellement fort qu'il commençait

         à noircir.

         Rufus avait beau hurler et se débattre, Abel ne le lâchait pas, et il

         pu voir le regard furieux d'Abel.

         

    -ABEL! Arrête! Je t'en supplie!, cria Alicia


        Le crie d'Alicia fit réagir Abel.

        Abel lâcha violemment sa proie et prit la main d'Alicia et y vit une

        petite plaie.

        Un liquide bleu coulait de celle-ci: c'était le sang d'Alicia.

        Abel resta silencieux, puis posa ses lèvres sur la blessure et

        baisa la main d'Alicia, qui elle, assise par terre, resta immobile.

        Lorqu'il retitra ses lèvres, la blessure avait disparut..


    -Abel..


       Abel était calme, mais lorsque que Rufus tenta de se relever, il prit

       un livre d'Alicia et lança.

       Le livre se planta contre le mur!


    -Maintenant, si tu ne veux pas finir comme ça, je te conseille de te tenir tranquille!


       Il commença à partir, quand il ajouta, froidement:


    -Oh. Au fait.. tu devrais à l'infirmerie si tu ne veux pas mourir.


       Et il disparut dans les couloirs...


    -Abel.., souffla Alicia.


      CHAPITRE 4: déja vu?


       Dans les couloirs, une jeune fille à la cheveulure rose s'exclama:


    -Ah... Abel... Si tu pouvais être là!!


       Elle sourit, ses yeux bleus ciel rendait son visage confiant.


    -Si seulement...Ah!!!


       Elle avait bousculée un garçon à la cheveulure écarlate, il se releva

       (on put apercevoir ses yeux jaunes)

       Blanche, sonnée, s'excusa du mieux qu'elle put:


    -Heu... zolédé... zap prèxes...


    -Heu... ça va? Blanche?


    -Heu... non.. oui... ça va Sonoro...


    -Et bien... tu es incroyable!!


    -Heu.. C'était un conpliment?!


       Sonoro resta silencieux, ne sachant pas quoi répondre...

       Blanche, quant à elle, s'impatienta:


    -Alors?! C'était censé être un compliment?!


    -Oui!! C'est pour dire que tu es sacrémement solide!


    -Solide?, répeta Blanche, perplexe.


    -Oui!! Tu es très forte! C'est rare de voir des filles comme toi..


       Sonoro, génie possédant un Q.I de 400...

       Il était tellement rouge, qu'on aurait pu le comparer à une

       tomate...

       Pourquoi elle lui faisait cet effet là?

       Malheureusement, un couteau interrompit ses pensées..


    -Salut la compagnie!!!, hurla un garçon aux cheveux gris et aux yeux jaunes emplis de folie.


    -Ugo! Espece de... Lache ce couteau!, lui ordonna Sonoro.


    -Mais j'ai une super nouvelle à vous apprendre! Abel Nocturne est ici!!


       Blanche régissant au nom d'Abel, esquissa un sourire satisfait et

       éxicté. Elle laissa Sonoro et Ugo en hurlant le nom d'Abel, esperant

       qu'il lui réponde..


       Pendant ce temps dans les toilettes des garçons..


    -Je crois que je n'aurais jamis du venir ici..., marmonna un garçon aux cheveux bruns/Kaki.. et aux yeux jaunes/verts.


      Il resta silencieux et se regarda dans la glace... un seul mot sortit

      de sa bouche:


    -Abel...


      Dehors, dans les estrades du stade du collège.

      Abel regardait les footballeurs, footballeurs américains et les

      basketeurs s'entrainaient...

      Quand, un ballon de foot se fit lancer en ça direction, Abel l'arrêta

       de la tête et jongla avec comme si c'était la chose la plus facile à

       utiliser.


    -Hé! Toi! Tu peux nous rendre le ballon?... Wouah!


       Abel l'ignora et continua à s'amuser avec le ballon.


    -Hé! Les gars regardez!


      Les footballeurs américain et les basketeurs vinrent voir Abel,

      quand ils lancèrent leurs ballons, qu'Abel réceptionna sans difficulté

      et qui commença à jongler avec ton les ballons.

      Après un long moment Abel laissa tomber tous les ballons et

      commença à s'en aller quand:


    -Hé! Toi! Tu voudrais pas rejoindre le club de foot?


    -Non! De basket!, Lança un basketeur.


    -Non! Le club de football américain!


      Abel resta silencieux, puis répondit:


    -Je peux aller dans les trois clubs, si vous le voulez..


      Les sportifs, joyeux à cette annonce, soulevèrent Abel et le

      jettèrent en l'air, pour le rattraper à chaque chute.


    Chapitre 5: Rencontre..


      Dans les couloirs du collège, après les cours, Abel se demanda si c'était bien de rester sur

      Terre.. Si on découvrait ce qu'il était?

       Ses pensées furent interrompues par Blanche qui lui sauta dessus, le câlinant férocement..

       Cette scéance de bisoutage se termina par une phrase du froid jeune garçon aux cheveux

       brun/Kaki:


    -Que faites vous par terre!? Relevez vous!


       Abel avait reconnu le visage de cet adolescent, c'était le prince Alaric.. Un prince tout comme

       lui! Que faisait-il là?! Et surtout, pourquoi il est là!?


    -Alaric!?

    -Hors de ma vue!, Lança Alaric.

     

      Blanche s'en alla, laissant Abel face à ce garçon , froid comme de la glace.


    -Tu ne me donne pas d'ordres!, Grogna Abel.

    -Hors de ma vue! Insecte!


      Abel se décida au bout de 10 minutes à s'en aller...

      S'il savait ce qu'il allait vivre... C'est le commencement d'une air nouvelle pour la Terre et personne

      n'en ressortira tout à fait soit-même...


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